The Bookseller at the End of the World

La libraire au bout du monde (en français), écrit par Ruth Shaw, est l’un de ces bouquins que j’ai achetés après avoir lu celui de Jacinda Ardern et m’être dit : « Mais, est-ce que j’avais déjà lu un bouquin écrit par quelqu’un de Nouvelle-Zélande?! »

J’ai donc un peu fouillé et je suis finalement tombé sur cet excellent livre que je ne regrette pas une seconde d’avoir acheté.

Les chapitres alternent entre la vie de Ruth — son enfance, sa famille, ses joies, ses épreuves, ses amours, ses moments terriblement difficiles comme ses moments de bonheur — et les rencontres qu’elle fait à travers ses deux (puis même trois) petites librairies : la première pour tout le monde, la deuxième pour les enfants et la troisième pour les hommes (qui attendaient impatiemment leurs femmes dans leurs voitures).

Ruth nous raconte tout avec simplicité et humour. Elle explique pourquoi elle a toujours ressenti le besoin de fuir la vie, le bonheur et la stabilité, et comment elle s’est retrouvée dans mille situations tragiques, drôles, impossibles, dangereuses, ubuesques, et parfois complètement irréelles.

La vie extraordinaire de cette femme pourrait remplir dix films différents! On passe d’un bout à l’autre du monde, d’un boulot insensé à un autre, d’un mari à l’autre, d’une tragédie à l’autre, chapitre après chapitre, en se demandant comment elle a réussi à survivre physiquement et mentalement à tout ça.

Pourtant, l’histoire n’est ni pesante ni difficile à lire ni compliquée, et c’est un vrai plaisir de faire la connaissance de cette femme qui habite littéralement au bout du monde, tout au sud de l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande.

J’ai lu le livre en trois jours (à peine 350 pages), et je l’aurais terminé en une journée si je n’avais pas eu besoin d’aller travailler de temps en temps — qu’est-ce que c’est chiant, franchement, de devoir aller travailler! Il y a tellement de bons bouquins à lire!

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