The Cafe With No Name

Ce petit bouquin par Robert Seethaler était sympa. Je crois que c’est la première fois que lisais un auteur autrichien, et c’est rare que je lise des livres traduits de l’allemand.

C’est l’histoire d’un jeune home qui décide d’ouvrir un café. On y voit passer un peu tout le monde, au fil des pages, et on apprend un peu à quoi ressemblaient Vienne et ses habitants environ dix ans après la Deuxième guerre mondiale.

Je n’ai pas adoré le style d’écriture mais c’était simple et agréable à écouter, pas déprimant ou stressant ou compliqué, juste sympa.

13 commentaires sur “The Cafe With No Name

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  1. Tiens, mais je croyais m’être vantée de l’avoir déjà lu? (Et oui, comme Valérie, j’avais trouvé l’histoire un peu triste, si je me souviens bien – ou bien je confonds avec « Une Vie entière », du même auteur?)

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  2. Unlike Bismarck, I’m not allowed to say I have already read this novel. The books I’m used of picking up in bookboxes are seldom as recent as this one. Right now, I’m reading « Kaïken » by Jean-Christophe Grange which was published in 2012.

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    1. Scrogneugneu et mortecouille, I should have written « I’m used to picking up », but I’m often running out of patience when rereading.

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    2. It’s a crime thriller whose main character is fascinated by traditional Japanese culture. His wife is Japanese and « kaïken », the book title refers to a dagger that female samurai used to commit suicide. But, unlike you, I read like a tortoise, Therefore, I haven’t read many chapters yet. If you don’t know this French writer, the novels entitled « Le Vol des cigognes » et « Les Rivières pourpres » are more famous than « Kaïken ».

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