
Ce livre, écrit en japonais par Iwaki Kei, une Japonaise qui vit en Australie depuis 20 ans, était magnifique. Le résumé de l’histoire qu’on trouve un peu partout sur internet est complètement nul et faux (c’est la deuxième fois que ça m’arrive, c’est quoi ces conneries?!) et donne des informations qui font que les lectrices et lecteurs sont toujours très confus pendant toute la lecture du livre en question! Je vous donne donc un résumé correct de l’histoire:
Une jeune femme qui vient du Kenya et qui a été acceptée comme réfugiée en Australie avec son mari et ses deux fils alors qu’elle ne parle pas un mot d’anglais se retrouve dans un pays qu’elle ne comprend pas, entourée de gens qui ne la voient que comme « une réfugiée. » Quand son mari abandonne sa famille, elle est obligée de trouver le seul job qu’elle peut faire et qui est parfaitement abominable. Au bout de quelques temps remplis de désespoir, elle trouve un cours d’anglais, et ce cours devient sa seule raison de survivre.
En même temps, une jeune femme qui vient du Japon a suivi son mari en Australie où il y fait un doctorat. Ils ont une petite fille dont elle s’occupe pratiquement seule puisque son mari ne pense qu’à ses études, et elle finit par trouver un cours où elle peut améliorer son anglais et passer un peu de temps avec les autres élèves qui adorent s’occuper de sa petite fille pendant le cours. Son anglais n’est pas médiocre grâce à des cours qu’elle prenait à l’université au Japon, et on suit sa vie à travers les lettres qu’elle envoie à son ex-professeure d’anglais.
Ces deux femmes vont traverser des difficultés et des tragédies qui auraient pu les détruire, mais leur force et les amitiés qu’elles tissent petit à petit à travers leur cours d’anglais, en particulier avec leur professeure et une autre étudiante qui vient d’Italie, elle, les aideront à survivre et à se faire une petite place dans leur nouvelle vie.
Ce qui m’a attiré dans cette histoire, c’est évidemment ce cours d’anglais pour des femmes de tout âge et venues de partout, et l’amitié qui va naître entre ces deux jeunes femmes venues de deux mondes complètement différents et qui continuent à avoir des vies extrêmement différentes mais aussi incroyablement tragiques et heureusement parfois remplies de joie aussi. C’est un livre assez court que j’ai lu (en papier) en deux jours, et la confusion des prénoms, due au stupide résumé du livre, m’a bien énervée, mais en même temps, l’histoire était si incroyable et prenante que la confusion n’était plus si importante que ça finalement.
Je n’ai pas trouvé de traduction en français, mais si vous comprenez l’anglais je vous conseille très vivement de lire ce petit livre qui m’a énormément touchée.

I don’t want to sound intrusive, but did you truly read a representative sample of summaries of the story before telling us an opinion about them? I’m pulling your leg. Actually, I’m glad to hear you loved this book.
J’aimeJ’aime
I actually often read a LOT of summaries, in French (if I find them) and in English, from different websites, like Goodreads, amazon, indigo, la FNAC, independent bookstores, etc. And in fact, I find it interesting that most websites just copy what one big website has written. In this case, I found that even the book’s own summary, on the back of the book, was confusing. In the case of the book I just finished reading, Circe, I found that every single summary I read (both in French and English) contained at least one mistake. It is obviously difficult to write correct book summaries 😀
J’aimeJ’aime
And have you already asked your favourite AI what it thinks about this strange phenomenon? I mean the fact that so many book summaries include at least one mistake.
J’aimeJ’aime
I never asked but I bet it’s because people haven’t read the book and/or they just copy stuff from another place.
J’aimeJ’aime
Thank you for your answer. As I’m accustomed to writing my silly comments by myself, I hadn’t guessed any of the reasons you quoted.
J’aimeJ’aime
Your comments aren’t silly, they often make me think or smile or both 🙂
J’aimeJ’aime